13-02 Planet of Evil

 13-02 Planet of Evil

De Louis Marks (4 épisodes)

Réalisation : David Maloney

Partis pour atterrir à Londres, le Docteur et Sarah Jane se retrouvent en l’an 30000 et captent un signal de détresse provenant de la planète Zeta Minor. Le seul survivant d’une expédition scientifique en mission sur la planète, le professeur Sorenson, a découvert une source d’énergie alternative qui pourrait s’avérer vitale pour sa civilisation. Il tente de convaincre l’équipe de sauvetage envoyée sur place de la ramener, sans prévenir que cette source d’énergie est visiblement la cause de la mort de ses collègues. Zeta Minor est la limite entre notre univers et un univers d’antimatière d’où la créature meurtrière s’est visiblement échappée. Le vaisseau ne peut repartir, l’antimatière transportée par Sorensen faisant jonction avec la matière transportée. Alors que Sorensen se fait posséder par l’antimatière qu’il transporte, le Docteur et Sarah Jane tentent de faire entendre raison au chef de l’équipe de sauvetage. Ils trouveront heureusement en son second, Vishinsky, un puissant allié.

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Sous l’impulsion de Robert Holmes et du producteur Philip Hinchcliffe, Louis Marks fait d’une planète la grande menace de cet arc, comme le ferait le film Sunshine plusieurs décennies plus tard ou l’épisode « 42 » du dixième Docteur (écrit par Chris Chibnall). Son action n’est cependant pas liée à une volonté, mais à la nature même de l’univers visité qui s’oppose fondamentalement au nôtre. Le concept de collision de l’anti-matière avec la matière avait déjà été utilisé lors de l’épisode The three Doctors. Ici il conditionne toute l’intrigue de l’arc et introduit des développements intéressants, dont un monstre coincé entre deux dimensions brillamment rendu par les effets rudimentaires de l’époque.

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La menace militaire très présente lors de la période Three est toujours d’actualité, mais ce sont surtout les dérives de la science qui sont ici exposées, comme ce fut le cas lors du dernier épisode du troisième Docteur. Le scientifique buté sera destiné à régresser à l’état d’homme des cavernes sous l’emprise de la matière, parcequ’il est bien connu que lorsqu’on perd des cellules du cerveau, les poils se mettent à pousser. L’absence du Dr. Sullivan se fait sentir au début de l’aventure, mais la sympathie acquise à Sarah Jane et à Four ainsi que l’originalité de l’intrigue permettent de faire passer assez vite la pilule de ce départ prématuré. Quelques moments tendus à la limite de l’horreur, des décors et un éclairage très marqué sur la planète donnent à cet arc une vraie personnalité.

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