23-04 THE TRIAL OF A TIMELORD Partie 4 – The Ultimate Foe

23-04 THE TRIAL OF A TIMELORD

Partie 4 – The Ultimate Foe

De Robert Holmes, Pip & Jane Baker ( 2 épisodes )

Réalisation : Chris Clough

Le destin du Docteur semble scellé lorsque deux TARDIS font irruption à Gallifrey. Ils transportent respectivement Sabalom Glitz et Melanie, commissionés par le Maître pour servir de témoin au procès du Docteur. L’ennemi juré du Docteur apparaît dans la Matrice et prouve ainsi qu’elle peut être violée. Sabalom Glitz dévoile à son tour que les événements de The Mysterious Planet sont du fait du Haut Conseil des Time Lords. Des secrets de la Matrice avaient été subtilisés par les dormeurs, qui avaient installé leur base sur la Terre. Le Haut Conseil décida de déplacer la Terre avec un magnotron afin de récupérer son dû. Notre planète devint Ravolox et une grande partie des terriens périrent dans le grand incendie qui suivit. Le Valeyard accepta de falsifier cet épisode sombre en échange des régénérations à venir du Docteur. Dévoilant ce révisionisme éhonté, le Maître ajoute que le Valeyard est le coté sombre du Docteur qui s’est matérialisé après sa douzième génération. Le faux procureur prend la fuite et se réfugie dans son usine, au sein de la Matrice. Le Docteur devra affronter son coté sombre et déjouer le plan du Maître, qui a étalé toutes ses révélations pour se débarasser à la fois du Valeyard et du Docteur, et régner sur Gallifrey.

2304On dit merci qui pour avoir sauvé la saison ?

Le scénario de ces 13ème et 14ème parties du procès du Docteur fut originairement confié à Robert Holmes, mais il décéda avant d’avoir pu développer le second. Eric Saward déserta également le poste de script editor, mais accepta de terminer le travail de Holmes. John Nathan Turner fit refaire son script final comme Saward refusait de changer le cliffhanger final montrant le Docteur et le Valeyard attiré dans le vide vers une mort certaine. La conclusion de ces deux épisodes revient à une solution qui a fait ses preuves : destituer le fautif (le Haut Conseil) et renvoyer le Docteur à ses aventures après qu’il se soit vu proposer le poste de Président. The ultimate Foe est un gros toutéliage des précédentes parties de la saison, une sorte de reconstruction a posteriori très voyante, mais qui parvient à emporter l’adhésion. Sa durée relativement courte et ses nombreux rebondissements gardent le spectateur en alerte et valident le fait que des arcs plus ramassés sont plus adaptés. En dépit des différentes mains au scénario et de la complexité de son intrigue, ce mini arc conserve une relative logique dans les éléments qu’il décide de conclure (qu’en est-il de la première rencontre de Six et Mélanie ?) et donne une nouvelle lumière sur les ratages de cette saison. Nous découvrons que Peri n’est finalement pas morte et que les éléments qui auraient pu rendre intéressant le premier segment ont été retiré par ce saboteur de Valeyard. Un twist bien commode…

2304CMr Popplewick, ou quand le Docteur parodie Dickens

Faisant intervenir des éléments de différentes époques, la série se met en danger et se condamne à un puits sans fond de justification. La révélation sur le Valeyard, interprété par le très bon Michael Jayston, fait entrer un élément important dans la mythologie de la série, laissant aux scénaristes une marge pour pouvoir la justifier dans le cas où le show serait renouvelé jusqu’à la régénération finale. Cette marge est dorénavant épuisée. Si toutefois Steven Moffat se conformait à la série classique, le Valeyard apparaîtrait lors de l’ère Capaldi, qui serait la régénération la plus diabolique du Docteur (à compter qu’on exclut le Docteur guerrier et la double régénération de David Tennant) et serait même en germe depuis longtemps. Au grand dam de la continuité et en dépit du clin d’œil final, il semble peu probable que ce coté sombre du Docteur revoit le jour autrepart que dans les audiobooks dérivés et novélisations. Il se pourrait que des événements décisifs ayant eu lieu a posteriori, telle que la suppression de Gallifrey ou autre modification d’un point fixe, aient pu empêcher sa naissance. L’idée du double maléfique était bonne à ce niveau de l’Histoire en ce qu’elle mettait le Docteur face à ce qu’il pourrait devenir s’il poursuivait dans son inconstance. La cession des régénérations à venir au Valeyard expose symboliquement la difficile continuation de Doctor Who avec un héros aussi ambigü et met en jeu l’avenir de la série sur une victoire de ce dernier. Doctor Who perdurera pour encore trois saisons, mais avec un changement de Docteur et sans doute une nouvelle direction. Si cette conclusion comporte beaucoup de défauts et facilités, elle réhausse globalement la saison 23 et permet de repartir sur des bases un peu plus saines.

2304BLe Docteur face à son coté sombre : to be continued ?

N : 7

IM : 6

23-03 THE TRIAL OF A TIMELORD Partie 3 – Terror of the Vervoids

23-03 THE TRIAL OF A TIMELORD

Partie 3 – Terror of the Vervoids

De Pip & Jane Baker ( 4 épisodes )

Réalisation : Chris Clough

Malgré le choc de la mort de Peri, le Docteur doit conserver la tête froide pour préparer sa défense. Après avoir visionné des monceaux de films de la Matrice, il revient face au Valeyard et à l’Inquisiteur pour leur présenter une aventure qui se déroule dans son futur, et dans laquelle il pouvait prouver que son intervention est le plus souvent nécessaire. Au trentième siècle, Six et une nouvelle compagne nommée Mel reçoivent un appel de détresse venu de l’Hyperion III, un vaisseau transporteur de croisière. Celui-ci a accueuilli à son bord un trio de scientifiques ainsi que des Mogarians, une espèce qui s’est récemment fait duper par l’envahisseur terrien. Ces derniers donnent du fil à retordre au chef de la sécurité Rudge et au Commodore du vaisseau. Ce dernier a déjà rencontré le Docteur et il se montre peu enthousiasmé par l’arrivée du TARDIS sur son vaisseau, s’assurant malgré tout que Six ait les coudées franches pour résoudre le mystère de morts inexpliqués sur l’Hyperion. Un investigateur dépéche sur place et travaillant sous couverture pour retrouver l’assassin est à son tour assassiné. Pendant ce temps, le Docteur et Mel découvrent que les trois scientifiques dissimulent des secrets sur de mystérieuses graînes et un passager clandestin.

2303Mel et le Docteur. Ils partagent déjà un coiffeur et un goût vestimentaire douteux.

Terror of the Vervoids est le nom attribué a posteriori aux parties 9 à 12 du segment saisonnier du procès du Docteur, qui laisse enfin l’accusé répondre aux accusations du Valeyard. Les scénaristes parviennent à justifier correctement l’emploi d’une aventure qui n’a pas encore eu lieu. L’idée d’un Docteur visionnant par dizaine les vidéos de son futur pour préparer sa défense paraît bien improbable, mais l’improbable n’a jamais arrêté Doctor Who, alors soit. L’introduction de Mel dans l’action (on ne sait pas depuis combien de temps elle suit Six) est aussi un défi correctement relevé. Sorte de caricature physique de la secrétaire joviale mais un peu cruche des années 80, Bonnie Langford parvient néanmoins à convaincre dans une poignée de scènes et ce en grande partie par ses interactions avec Colin Baker qui donnent avec succès l’impression d’avoir un passé de voyages derrière eux. Le choix de preuve du Docteur est quand à lui tout aussi hasardeux que celles du Valeyard, comprenant son lot de passages hors sujet et de longueurs injustifiées.

2303BVous tombez bien. J’ai apporté un Cluedo.

Passé au cumul sur le poste de script editor après un parcours chaotique de scénaristes et de scripts sur l’arc, John Nathan Turner poursuit l’aventure du procès du Docteur en pilote automatique. Les deux premières parties brodent autour d’un récit de détective à la Agatha Christie qui n’arrive guère à la cheville du Black Orchid de Five, mais qui aurait très bien rempli l’arc sur deux épisodes. Le reste montre que le cœur et l’esprit n’y sont plus. La menace de la nouvelle race chlorophylienne créée par les trois scientifiques est peu originale et les E.T pâtissent de leur visage en forme de cul qui projette du méthane par son orifice (ça ne s’invente pas). Les deux derniers épisodes leur donnent trop de temps de présence pour des monstres aussi approximatifs et enchaînent sur une péripétie inutile impliquant le chef de la sécurité et les Mogarians. Le tout est dilué au maximum, arbitrairement monté et les retournements des personnages ne reposent sur aucune base. A l’issue de sa démonstration, les charges pesant sur le Docteur se transformeront en une accusation autrement plus grave de génocide. De quoi préparer la route à l’arrivée du septième Docteur.

2303CLe règne végétal a trouvé ses Terrance et Philippe

N : 5

IM : 3

23-02 THE TRIAL OF A TIMELORD Partie 2 – Mindwarp

23-02 THE TRIAL OF A TIMELORD

Partie 2 – Mindwarp

De Philip Martin ( 4 épisodes )

Réalisation : Ron Jones

Le procès du Docteur se poursuit sur Gallifrey et le Valeyard entend bien présenter la pièce qui le conduira à l’échaffaud. La Matrice présente comme preuve sa dernière aventure sur Thoros Beta, celle de laquelle il a été enlevé par les Time Lords. Dès leur arrivée sur la planète, Six et Peri découvrent des armes trop avancés pour les seigneurs de guerre, des autochtones. Décidant d’enquêter, ils découvrent que le Mentor Sil (l’affreux excrément hurleur de Vengeance on Varos) est sur place avec son supérieur pour délivrer ces armes en faisant des profits. Mais la vraie raison de leur venue est de trouver du bétail pour transférer l’esprit de Kif dans un hôte plus consistant avant qu’il ne meure. Pour cela les mentors ont fait venir le docteur Crozier, spécialiste ès transfert d’esprit, qui a choisi comme hôte Yrcanos, roi des seigneurs de guerre. Le Docteur et Peri parviennent à libérer Yrcanos, mais le Docteur finit par le trahir en le conduisant aux Mentors, livrant par la même occasion sa compagne. Alors que le Docteur s’allie avec ceux qui devraient être ses ennemis pour accomplir l’opération sur un nouvel hôte, Peri tente de survivre dans cet univers hostile avec pour seule allié le foudre de guerre et son fidèle écuyer à tête de loup.

2302BBrian Blessed se souvient de Flash Gordon et fait la même chose.

Comprenant les épisodes 5 à 8 du procès du Docteur, Mindwarp (titre qui apparaît uniquement sur le scénario) est vraisemblablement l’arc où Doctor Who a sauté le requin, empruntant un chemin qui rendait la série classique difficilement viable. Il est d’autant plus difficile à concevoir que John Nathan Turner et Eric Saward ait pu fournir une histoire aussi peu défendable alors que la série était sur le point d’être annulée par la BBC. Le retour inexpliqué de Sil (qui trône aisément dans le worst of du bestiaire de la série), la faiblesse des décors, la pauvreté des personnages, des retournements de situation et l’absence de réelle motivation des actes du Docteur font qu’on nage en permanence dans une sorte de flottement. Le Valeyard tente de prouver que le Docteur sacrifierait sa compagne pour sauver sa propre vie et met en évidence sa trahison envers elle. Une hypothèse qui ne surprend pas autant qu’elle le devrait. Un revirement du Docteur pour tromper ses ennemis nous avait déjà été montré dans Invasion of Time et il fut peu convaincant en ce que le Docteur de Tom Baker était alors au top de sa suffisance. Pourtant Four n’a jamais été Six. Même s’il montrait son mépris envers Leela, il ne traitait pas sa compagne comme le Docteur de Colin Baker a traité Peri. De plus, le Docteur en cours est parti trop souvent en vrille pour se porter comme défendeur de la constance morale de ses prédécesseurs. Bref. Six du coté des vilains ? Pas de quoi fouetter K9.

2302M’enfin

Si l’arc se plante dans les grandes largeurs, il reste à sauver le baroud d’honneur de Peri qui est lui plutôt choquant. Après avoir accompagné Six sur plus d’une saison en tentant de juguler ses humeurs et d’apporter un peu d’humanité aux aventures, la compagne trahie se retrouve affublée de piètres camarades et abandonnée dans la pire des situations par celui qu’elle a suivi. Dans une des seules bonnes scènes de l’arc, la jeune femme avoue que sa Terre lui manque et elle laisse deviner une pointe de regret d’avoir fait confiance au Docteur. Un sens de la retenue qui sied bien au personnage. Alors qu’on pouvait enfin espérer que Six fasse un geste pour la sauver, le TARDIS est piratté par Gallifrey et le Docteur appelé à son procès. Peri se voit greffé l’esprit de Kif et revient transfigurée dans une scène finale glaçante qui donne l’occasion à Nicola Bryant de déployer tous ses talents d’actrice. Mais cette fin semble si terrible que la voir se faire tuer ensuite ne provoque pas plus qu’un soulagement. Le calvaire de la compagne abandonnée reviendrait à l’ordre du jour dans l’encore plus glaçant The girl who waited de la saison 6 de la nouvelle série, assurément l’épisode où Moffat franchit la ligne la plus difficile à relever pour son Docteur. Le comportement inconséquent et égoïste d’Eleven envers Amy Pond fera sens par la suite, mais cet épisode laissera tout de même un goût amer que le showrunner passera maladroitement sous silence.

2302CDerniers instants complices avec Peri

Le Valeyard n’a finalement pas tort. Si John Nathan Turner et Eric Saward ont visiblement voulu rendre les Time Lords coupables de la mort de Peri par leur intervention absurde (ils téléportent le Docteur pour le juger sur un acte qu’eux-même viennent de commettre) pendant le sauvetage de Six, c’est le comportement inconséquent du Docteur qui a scellé son destin. Reste encore à savoir si toute cette histoire n’a pas été inventée par le Valeyard, une option qui serait plus acceptable mais d’une grande faiblesse scénaristique.

N : 4

IM : 7

RIP Perpugilliam Brown 😦

Saison 23 (1986) / 23-01 THE TRIAL OF A TIMELORD Partie 1 – The Mysterious Planet

23-01 THE TRIAL OF A TIMELORD

Partie 1 – The Mysterious Planet

De Robert Holmes ( 4 épisodes )

Réalisation : Nicholas Mallett

Il est connu que les Time Lords n’interviennent pas dans l’Histoire des autres peuples. Même s’ils consentent à briser cette règle de temps à autre, souvent pour envoyer le Docteur faire la basse besogne, les voilà prompts à lui ouvrir un procès pour l’ensemble de son intervention. Un procès dont l’issue pourrait bien être sa mort. Pour l’occasion, le Valeyard, procureur minutieux, a sorti un film de la dernière intervention en date de Six sur la planète Ravolox. Peu après la matérialisation du TARDIS sur cette planète, Peri et le Docteur y trouvent des indices qu’elle pourrait bien être la Terre. Sabalom Glitz et Dibber, deux mercenaires intergalactiques qui les avaient pris en chasse se font capturer par les autochtones. Glitz en profite pour signifier à la chef du clan local qu’ils sont venus détruire le générateur de lumière noire que les sauvages ont érigé en totem. Ce générateur fournit l’énergie vitale à celui que les habitants des souterrains surnomment l’immortel, un robot programmé pour maintenir les survivants en vie après qu’un grand incendie ait ravagé la planète. Le Docteur devra faire composer avec les envies de destruction du robot et donc intervenir dans le destin de la planète, pas vraiment plus que dans beaucoup d’autres aventures au final.

2301aUn money shot surprenant qui a dû engloutir le budget de la saison

Second fil rouge sur une saison après celui de la Clé du temps, le procès du Docteur court sur toute la saison 23. Il revient à la formule des quatre épisodes de 20 à 25 mn formant un arc et nous fournit un nouveau thème musical qui fait un peu plus mal aux oreilles que l’ancien. Rien de bien neuf dans l’idée de faire juger le Docteur par les siens, si ce n’est d’allonger quatre arcs une idée qui avait fonctionné sur l’effet de surprise à la fin de l’ère Troughton. Mais derrière cette menace d’une sentence de mort pour Six se cache l’avenir menacé de la série. Suite à l’annonce de son annulation lors de la saison 22, des fans et des critiques opérèrent une campagne de sauvetage qui vit entre autre la naissance d’une chanson. La chaîne revint sur sa décision et décida de mettre le programme en hiatus jusqu’au mois de septembre 1986. La production décida de laisser de coté des scénarios prévus pour refléter dans la nouvelle saison cette incertitude sur l’avenir de Doctor Who. Il serait néanmoins hasardeux de faire un rapprochement entre l’inquisiteur de Gallifrey et la BBC de 1986 (et par extension entre le public anti-Six et le Valeyard) car les faits reprochés à Six pourraient aussi bien être reprochées à d’autres Docteurs, l’arrogance mise à part.

2301B

Ce soir projection d’un arc de Doctor Who suivie d’un débat

On se contentera de faire le procès de ce simulacre de jugement qui s’apparente souvent à une grosse blague qui ne s’assume pas. Un bien piètre dernier round pour le vétéran Robert Holmes qui avait tant apporté à l’ère de Three. Devant son juge, Six est contraint de regarder sur un écran une de ses aventures avec Peri visiblement prise au hasard par le Valeyard. Cette aventure a été captée au vif par la Matrice de Gallifrey qui semble filmer le Docteur 24/24. Tel le scénariste ou le fan de mauvaise foi d’un mauvais found footage (pléonasme), le Valeyard justifiera après deux épîsodes que les scènes qui n’impliquent pas le Docteur ont été captées par le TARDIS. Si elle s’occupe des traductions, cette vieille branche peut bien faire office de caméra plantée sur plusieurs angles. Nulle explication ne sera donnée sur le montage, ni sur la musique qui accompagne l’aventure présentée à l’Inquisiteur. Le Docteur protestera à raison que la motié de l’aventure narrée est à coté de la plaque dans l’argumentaire du Valeyard. Le spectateur attendra un retournement de situation sorti de l’esprit ingénieux du procureur qui mettra en lumière la raison de la projection de toute cette aventure, mais il n’y en aura pas. Il lui aurait été reconnaissant d’épargner au moins deux épisodes à un arc qui reprend le sempiternel peuple de sauvage fanatique religieux versus peuple plus avancé reclu suite à une catastrophe. On remerciera le concepteur du robot à tête de siège ou l’absurde d’un obscur manuel canadien qui devient un manuscrit sacré d’avoir arraché quelques sourires au milieu du remplissage. Colin Baker s’en sort quand à lui plutôt bien et Nicola Bryant a visiblement obtenu l’autorisation de se couvrir un peu plus (quel dommage). Nous n’aurons malheureusement pas les réponses aux deux questions qui importaient vraiment dans cet arc : Qu’est-ce qui a déplacé la Terre aussi loin et où Six a-t-il bien pu laisser sa compagne ?

2301CLe robot à tête de siège et ses deux sidekicks

N : 4

IM : 5