19-04 The Visitation

19-04 The Visitation

De Eric Saward (4 épisodes)

Réalisation : Peter Moffatt

Le Docteur et sa troupe mettent encore une fois le cap vers Heathrow pour ramener Tegan chez elle peu avant son départ. Il y’a du progrès car ils atterrissent cette fois bien à Heathrow, mais au XVIIème siècle. Attaqués par des locaux, ils rencontrent Richard Mace, acteur devenu bandit de grand chemin à la suite de la peste qui s’est abattue dans les environs. L’homme leur propose un abri. Une comète a atterri dans les environs quelques jours plus tôt, fait qui attire l’attention du Docteur. Il embarque ses compagnons pour explorer la ville, découvrant que les autochtones possèdent des bracelets de contrôle, des Power Packs et des armes. L’invasion imminente est désormais quasi certaine. Surpris par un térileptil, lézard géant issu d’une civilisation très avancé, Adric et Tegan sont sonnés tandis que les trois autres parviennent à s’échapper in extremis. Le térileptil montre très vite son intérêt pour le Docteur et son TARDIS et passe les deux compagnons à la question.

1904

La dure vie de moniteur de colo

Le script editor du moment Eric Saward passe au scénario pour un arc peu original et répétitif. The Visitation comporte un peuple d’aliens lézaroides civilisé mais belliqueux qui contrôle les humains (et un androïde) et qui veut en montrer aux terriens du XVIIème, mais il comporte surtout un grand nombre d’enlèvements, d’attaques, d’éxécutions en cliffhanger, d’aller retour entre la campagne et le TARDIS, si bien que les péripéties deviennent vite ronflantes. Il ne faut pas non plus chercher du coté des compagnons pour pimenter l’arc. Tegan exaspère le Docteur et se fait poser un bracelet de contrôle en peu de temps. Malgré les conseils de Nyssa, Adric insiste pour aller la sauver et se fait capturer dès sa sortie du TARDIS. Nyssa reste tranquilement au vaisseau, nous privant durant une bonne partie de l’intrigue de la seule compagne assez autonome et intelligente du trio. L’atterissage dans un lieu temporel touché par la peste est une bonne piste scénaristique, mais cette menace pourtant très grave ne semble pas trop remuer tout ce petit monde.

1904BRichard Mace n’est pas un comédien. Richard Mace est le théâtre.

La valeur ajoutée de l’arc tient donc à Richard Mace, compagnon d’un arc. D’une théatralité un brin énervante au départ, son personnage s’accomode petit à petit de la compagnie de ces gens étranges du futur et permet de mettre un peu d’humour dans ces aventures terriennes. Niveau continuité, on notera la triste fin du premier modèle de tournevis sonique du Docteur, lâchement détruit par le chef des térileptiles. On retrouve enfin un semblant d’allusion historique dans le lieu de l’affrontement final. Pudding Lane fut le point où démarra le grand incendie de Londres en 1666, et il semblerait que celui-ci ait été provoqué par l’affrontement du Docteur et des Térileptiles et l’explosion de leur arme favorite. Un pas vers une réintégration de personnages historiques dans Doctor Who, après tant d’années d’exclusion ? Ce serait une bonne nouvelle.

1904CLes lézards pas beaux ont aussi leur graal

N : 5

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